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11. Honoré de Balzac:
 
La maison du chat-qui-pelote


écrit: 1830
(54 pages)
 
lu en décembre 2013
résultat: ** OK

 
Cette fois, on a opté pour un grand auteur classique du français, Honoré de Balzac (1799-1850), puisque nous ne connaissions encore presque rien de son gigantesque œuvre, intitulée La comédie humaine. Comme il nous paraissait logique de commencer par le début, le choix est tombé sur la nouvelle au titre curieux La maison du chat-qui-pelote.
 
Elle se résume facilement: c'est l'histoire d'amour entre deux jeunes gens qui refroidit très vite lors du mariage et qui finit par rendre malheureuse la jeune épouse. Histoire à première vue banale, elle offre tout de même un aperçu de l'intention et de la philosophie de Balzac: peindre des charactères des différentes couches de la société et montrer leurs mœurs et coutumes. Dans cette nouvelle, ce sont les différences entre le mari artiste et l'épouse économe, fille de marchands, qui à la longue rendent impossible un mariage heureux.
 
Dès le début du livre, nous avons aimé les descriptions détaillées de choses ordinaires comme une rue, une façade de maison ou bien le vêtement d'un homme. Pour ce qui est des caractères des personnages, on n'a pas réussi à sympatiser avec la plupart d'entre eux. Augustine, la protagoniste, est une jeune innocente, au point d'être stupide, et bien que ceci puisse avoir été l'image de la femme à la mode au siècle de Balzac, pour nous, lecteurs modernes, elle n'avait aucun charme. On a quand-même persisté jusqu'au bout dans l'espoir de la voir arriver à une certaine maturité, mais malheureusement, cela n'a pas été le cas. Le mari artiste ne nous a point impressionné non plus. Tout compte fait, les caractères de Balzac ne nous ont pas donné trop envie d'en lire une autre de ses nouvelles.
 
Le texte n'a pas été facile à lire, parfois on se demandait même ce que l'auteur voulait dire avec tel ou tel passage, ce qui gâchait un peu la lecture. Ceci est certainement en grande partie dû à notre manque d'habitude au français littéraire du XIXe siècle, mais, vu que j'ai adoré des textes de Victor Hugo et d'Emile Zola, le style de Balzac a définitivement joué un rôle aussi. Finalement nous étions contentes que la nouvelle soit très courte, autrement on n'aurait peut-être pas tenu jusqu'au bout. Donc, cette fois-ci, le verdict est seulement OK.
 
Extrait du livre:
 
 

 

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